L’erreur la plus commune est de faire l’amalgame entre ces deux types de pompes.
La première consiste littéralement à faire circuler de l’eau alors que la seconde consiste à faire passer de l’huile sous pression.
Comment ? En transformant l’énergie pneumatique créée par l’air comprimé (souvent exprimée en bar) en énergie mécanique.
Dans notre industrie, on parle couramment de pompe hydraulique mais la vraie dénomination est la pompe OLÉOhydraulique.
Bien que tous les deux aspirent un liquide, c’est la nature même de celui-ci qui les différencie.
Mais concrètement ?
Pour faire simple, il s’agit d’une pièce mécanique permettant de faire circuler un fluide (généralement de l’huile) sous pression.
Grâce à un moteur, la pompe transforme l’énergie dite mécanique (couple et vitesse de rotation) en une énergie hydraulique (débit et pression).
Cette pression est souvent supérieure à 50 bar et le standard est situé à 210 bar pour les pompes à engrenages.
En fonction du besoin, cette pression varie à la hausse pouvant aller jusqu’à 10 000 bar pour les multiplicateurs de pression.
Pour vous donner une petite idée, admettons qu’1 bar est égal à 1kg par cm2, la pression à l’intérieure est de 10 tonnes par cm2 soit l’équivalent de 2 éléphants d’Afrique mâle.
A cette échelle, la moindre erreur peut-être fatale.
Petite aparté, si vous ne le savez pas, une pompe à engrenage fonctionne avec deux roues dentées pour générer le débit du fluide utilisé.
C’est la plus répandue dans notre industrie car la conception est simple et le coùt de revient est faible.
En fonction du type de pompe, les caractéristiques varient selon :
Rien de bien compliqué. Elle sert à alimenter différentes machines fonctionnant avec de l’huile hydraulique.
On peut en retrouver sur des engins agricoles, des machines industrielles, des engins des travaux publics, etc.
Concrètement, elle est mise en marche grâce à la puissance d’une source motrice et aspire l’huile directement depuis un réservoir hydraulique et la pousse dans un circuit de la centrale hydraulique sous forme de débit.
Le principe des pompes utilisées en hydraulique industrielle est du type volumétrique, c’est à dire une variation de volume entre l’aspiration et le refoulement.
L’huile est forcée à se diriger vers l’orifice de sortie de la pompe pour alimenter par exemple un vérin.
Puissance (kilowatts) = Débit (l/min) x pression (bars) / 600
Et pour être plus précis, il faut ajouter le rendement. Pour l’obtenir, reprenez le calcul cité plus haut :
Ph = (Δp x Q)/(puissance de sortie/puissance d’entrée).
A quoi ressemble la pompe sur un schéma hydraulique ?
A quoi ressemble la pompe sur un schéma hydraulique ?
